Radon, Ondes électromagnétiques, Polluants chimiques, Perturbations endocriniennes...
3 000. C'est le nombre de décès par an en France attribués au radon. Un gaz radioactif naturel, sans odeur, sans couleur, sans goût — qui s'infiltre silencieusement dans les logements par les fissures du sol.
Et qui touche en priorité les personnes âgées et les enfants en bas âge, parce que ce sont eux qui passent le plus de temps à la maison, souvent au niveau du sol.
Ce chiffre me dérange. Profondément. Parce que le radon est détectable. Et dans la grande majorité des cas, réductible.
Mais le radon n'est que la partie visible d'un problème plus large.
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Ondes électromagnétiques, polluants chimiques, perturbations géobiologiques ou endocriniennes, mauvaise qualité de l'air — nous vivons dans des espaces de plus en plus chargés, de plus en plus saturés. Et le nombre de personnes sensibles aux ondes augmente chaque année, sans que la médecine conventionnelle ait encore de réponse claire à leur offrir.
Je m'appelle Marie. Je suis diagnostiqueur immobilier, praticienne en géobiologie. Je m'intéresse depuis des années à la thématique de l'Habitat Sain (ou Baubiologie) et la Santé Environnementale.
Et j'en arrive à la même conclusion, personne, dans le bâtiment ne parle de santé holistique, personne ne regarde l'intéraction des pollutions dans nos habitats de manière concrète.
Le radon est issu de la désintégration naturelle de l'uranium présent dans certains sols — granites, roches volcaniques, schistes. Il remonte à travers le sol, s'infiltre dans les bâtiments, et s'accumule dans les espaces mal ventilés. Caves, rez-de-chaussée, chambres d'enfants au premier étage — les zones basses sont les plus exposées.
Les Alpes-Maritimes, où j'exerce, font partie des zones à potentiel radon significatif. Mais c'est vrai aussi de la Bretagne, du Massif Central, des Vosges, de nombreuses zones alpines. Si vous n'avez jamais fait mesurer le taux de radon dans votre logement et que vous habitez dans l'une de ces régions, c'est la priorité absolue.
Le diagnostic radon est simple, peu coûteux, et peut se faire en autonomie avec des dosimètres passifs. Je peux vous accompagner dans la démarche et, si les taux sont élevés, vous proposer des solutions concrètes de remédiation.
Wi-Fi, compteur Linky, box internet, téléphone en charge sur la table de nuit, tableau électrique mal blindé, voisins avec répéteurs sans-fil — la liste des sources d'ondes dans un logement moderne est longue. Et leurs effets cumulatifs sur l'organisme commencent à être sérieusement documentés.
L'hypersensibilité aux ondes électromagnétiques est reconnue par l'OMS comme un phénomène réel. Troubles du sommeil, maux de tête chroniques, fatigue, difficultés de concentration — des symptômes que certaines personnes voient disparaître simplement en réduisant leur exposition nocturne. En débranchant la box la nuit. En éloignant le téléphone du lit. En coupant le Wi-Fi.
Mais parfois, les sources sont moins évidentes. Un câble enterré sous la dalle. Une installation électrique vieillissante. Un transformateur en façade. C'est là qu'un diagnostic ondes avec mesures instrumentées fait la différence — il identifie les sources que vous ne soupçonnez pas, et permet d'agir là où ça compte vraiment.
Ce qu'un diagnostic ondes permet de faire :
Mesurer les champs électriques et électromagnétiques pièce par pièce
Identifier les sources les plus significatives
Proposer des solutions concrètes : repositionnement, blindage, earthing...
Prioriser les actions pour protéger les zones de sommeil et de travail
Il y a une catégorie de perturbations dont on parle peu dans le contexte de la maison saine : les pollutions géobiologiques. Réseaux telluriques naturels, veines d'eau souterraines, failles géologiques — ces phénomènes créent des zones de stress biologique que votre corps ressent en continu, même si votre conscient ne les identifie pas.
Ce n'est pas une pollution chimique. Ce n'est pas une onde artificielle. Mais les effets sur l'organisme — notamment pendant le sommeil, quand l'exposition est prolongée et le corps sans défenses — sont comparables.
Et un diagnostic géobiologique permet de les cartographier et d'y remédier simplement.
L'ANSES le rappelle régulièrement : l'air intérieur est en moyenne 5 à 10 fois plus pollué que l'air extérieur. Peintures, colles, revêtements de sol synthétiques, meubles en aggloméré, produits d'entretien, désodorisants — tous émettent des Composés Organiques Volatils (COV), dont certains sont classés cancérigènes avérés.
La bonne nouvelle : des alternatives existent. Peintures naturelles à la chaux, mobilier en bois massif, produits d'entretien naturels.
Pas besoin de tout changer d'un coup. Mais il faut savoir par où commencer. Et souvent, la première étape est la plus simple : ouvrir les fenêtres en croix cinq minutes matin et soir renouvelle intégralement le volume d'air d'une pièce. Gratuit. Immédiat.
En attendant, si vous pensez avoir un problème de qualité de l'air intérieur, je vous invite à consulter la page ci-dessous ou à me contacter pour un diagnostic QAI (Qualité de l'Air Intérieur).
Les pollutions de l'habitat ne sont presque jamais isolées. Une maison avec un problème de radon a souvent aussi des problèmes de ventilation insuffisante. Une maison saturée d'ondes a fréquemment aussi des perturbations géobiologiques. Les causes se cumulent, et leurs effets aussi.
C'est pourquoi j'aborde le diagnostic de l'habitat de façon globale — ondes, radon, matériaux, géobiologie — en cherchant la combinaison de facteurs qui explique ce que vivent les occupants. Pas un diagnostic partiel qui donne une réponse partielle. Une vision complète, pour des solutions durables.
Je suis à la fois diagnostiqueur immobilier, formée de surcrôit aux normes réglementaires françaises sur le radon, les ondes, les polluants — et praticienne en géobiologie. Cette triple compétence me permet d'aborder votre habitat avec une précision que peu de professionnels peuvent offrir.
La pollution intérieure regroupe l’ensemble des substances nocives présentes dans votre logement :
polluants chimiques (peintures, meubles, produits ménagers)
polluants biologiques (moisissures, acariens)
polluants physiques (particules fines, ondes, humidité)
Contrairement à une idée reçue, l’air intérieur peut être plus pollué que l’air extérieur.
Parce que toutes les pollutions ne sont pas visibles.
Un habitat peut être perturbé par un air stagnant, une accumulation de toxines (mobilier, textiles, produits), une mauvaise circulation de l’énergie.
Un environnement intérieur chargé peut impacter à la fois le corps (fatigue, respiration) et l’état mental (stress, agitation).
Les principales sources sont :
les produits d’entretien chimiques
les meubles récents (colles, formaldéhyde)
les bougies parfumées et désodorisants
la poussière (chargée en toxines)
certains matériaux (PVC, peintures)
La poussière intérieure peut contenir des substances toxiques comme des perturbateurs endocriniens
Oui, mais elles sont encore peu prises en compte. Au-delà des polluants chimiques, un habitat peut être influencé par :
les champs électromagnétiques
l’environnement du lieu (et son sous-sol)
la circulation de l’énergie (dans une approche feng shui)
les perturbations vues en Géobiologie de l'habitat
Ces facteurs n’agissent pas toujours directement, mais peuvent créer un terrain de fatigue ou de déséquilibre.
Les signes sont souvent diffus et sous-estimés :
fatigue persistante
maux de tête
troubles du sommeil
sensation d’oppression ou d’inconfort chez soi
allergies ou irritations
Ces signaux peuvent être liés à une mauvaise qualité de l’air ou à un environnement déséquilibré ou bien au Syndrome du Batiment Malsain.
Les actions les plus efficaces (et validées) sont simples :
Aérer au moins 2 fois par jour
Éviter les sprays, parfums d’intérieur et encens
Utiliser des produits ménagers naturels
Limiter les matériaux polluants
L’aération quotidienne est essentielle pour éviter l’accumulation de polluants et d’humidité.
Oui, mais avec nuance. Certaines plantes peuvent absorber une partie des polluants, notamment les composés organiques volatils (COV). Mais elles ne remplacent pas ni une bonne ventilation, ni un nettoyage adapté ni une réduction des sources de pollution.
C'est évident ! Un air chargé, une mauvaise ventilation ou un environnement perturbé peuvent altérer la qualité du sommeil, augmenter les micro-réveils et surtout créer une sensation de fatigue au réveil. Un espace sain favorise au contraire une récupération profonde.



